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Test L'incroyable Hulk

Test publié le Mercredi 23 Juillet 2008 à 00h53 par kevone

Alors que le géant vert sort aujourd'hui dans les salles obscures, Hulk a débarqué prématurément - peut-être un peu trop - sur consoles de jeux.

Un briefing s'impose. Le scientifique Bruce Banner est à la recherche d'un antidote pour stopper les radiations gamma qui ont créé le personnage issu des comics de Marvel. Cette nouvelle adaptation cinématographique, apporte son lot de vilains méchants pas beaux. A leur tête, le Général Thunderbolt Ross accompagné de son fidèle bras droit Blonsky, désirera au fil de l'aventure se servir de la force du géant à des fins militaires tout en tentant de développer un sérum pour créer des soldats aux capacités surhumaines. Au final, après une dose de ce sérum, Blonsky se transformera en une sorte de monstre encore plus puissant que notre cher petit bonhomme vert. Ce qui amènera Bruce Banner à se servir du monstre qui sommeille en lui et dont il souhaite se séparer pour faire régner l'ordre et la justice dans New-York !

Hulk, un ami qui vous veut du bien

Revenons à nos moutons. Cette nouvelle adaptation d'une oeuvre cinématographique pourra–t-elle sortir son épingle du jeu alors que c'est une expérience à double tranchant ? On se souvient de jeux à succès tel que Resident Evil, ou encore Final Fantasy qui ont fait de bons films.

Quant à Hulk, après une quantité de bandes dessinées, des films sur grands écrans...Pourra-t-il se ranger au côté de ces grands noms ? Gloire ou coup d'épée dans l'eau pour les studios de Edge of Reality ? Tant de questions qui trouveront réponses dans les prochaines lignes de notre test.

Dès les premiers instants de jeu, de courtes cinématiques tentent de nous mettre dans l'ambiance, malheureusement trop approximatives pour attirer l'attention du joueur. Ainsi, des graphismes plus que moyens, des mouvements répétitifs, un système de combat limité et pour couronner le tout des animations indignes d'une machine nouvelle génération nous sont proposés. Par exemple, le géant vert se trouve devant un mur, cogne de sa force légendaire et finit par détruire les décors qui se trouvent dans la pièce voisine sans érafler le mur ! Balèze notre héros.

Un énorme sentiment de liberté, mais c'est tout...

Ensuite, certes les décors sont grands, la ville de New-York est prête à se faire détruire de long en large et en travers, mais reste très fade et sans vie. On trouvera néanmoins jouissif, les premières heures, la capacité mise à notre disposition de détruire chaque élément du décor, chacun se brisant même en courant à proximité. Un des défauts prononcés du titre de Sega est la gestion des dégâts des voitures, qui sont pour la plupart des taxis (un peu de jaune dans un monde de brute). Ainsi, les véhicules ne se rompent pas lorsque vous vous élancez sur eux, vous butterez donc sur des polygones rectangulaires immondes qui pourront être détruits par un coup de point dévastateur de notre ami le petit bonhomme vert, ou quand vous sauterez dessus à pieds joints.

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Afin de vous proposer des tests objectifs, sachez que tous nos tests sont lus et ajustés si besoin par plusieurs testeurs, avant d'être publiés.

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