Test ShellShock 2 : Blood Trails
Version testée : Européenne
Test rédigé le 30 Mars 2009 par Le_Moine
Guerilla ce n'est pas que Killzone. En 2004 le studio hollandais nous offrait un jeu sur l'enfer de la Guerre du Viêt-Nam; pas forcément acclamé par la presse, le titre était néanmoins un grand jeu politiquement incorrect, et le soft s'est même vendu à 900 000 exemplaires ! 4 ans plus tard Eidos nous annonce que le jeu aura le droit à une suite; pas de Guerilla cette fois mais un certain Rebellion. Le studio, adepte depuis 2-3 ans des portages PSP ou PS2, nous livre là son premier jeu next gen avec Shellshock 2 : Blood Trails. Reste à espérer que le soft sera un enfer aussi bon que son aîné ! C'est pas ma guerre !Avant de se lancer dans la critique du jeu en lui-même, précisons que le mot Shellshock (en français l'obusite) est le terme décrivant les troubles psychiques retrouvés chez certains soldats de la Première Guerre mondiale, et s'appliquant désormais à tous les soldats prenant part à une guerre. Ce syndrome fait partie des Trouble de Stress Post Traumatique.Dans Shellshock 2 : Blood Trails vous incarnez Nate Walker, un soldat américain, envoyé au Viêt-Nam. Après l'injection d'un produit « pour votre bien », vous êtes invité au chevet de votre frère Cal, devenu une bête enragée. Vous apprenez vite qu'il est contaminé par « L'Ange Noir » qui fait des ravages dans cette guerre déjà si meurtrière. Il transforme les gens en bêtes assoiffées de violence et de sang. Nate est tellement proche de son frère que vous aurez des flashs vous montrant les atrocités que votre frère effectue sans en être vraiment conscient. Votre mission sera donc de le retrouver pour tenter de le soigner, mais voilà la guerre fait rage et il ne faudra pas oublier le pourquoi de votre venue sur ce pays étranger. L'aventure mêlant horreur est guerre vous prendra environ 8h, soit un peu plus que la moyenne. Mais pas de online, ni autre chose que le mode « histoire » pour augmenter la durée de vie ... A noter que l'absence de Trophées (pourtant obligatoires depuis le 1er janvier 2009) ôte au jeu une partie de sa rejouabilité. Shellshock : ‘Nam 67 était un TPS (Third Person Shooter), Rebellion a cédé à la mode et fait de son jeu un énième fps. Du coup dans le gameplay il n'y a pas beaucoup de choses à sauver. En effet l'ensemble est très proche de tout ce qui se fait habituellement. La jouabilité est assez molle, les combats manquent clairement de punch, et les QTE trop faciles offrent au joueur tout le temps de réfléchir sur la touche qui doit être actionnée. Rien de bien original! A noter tout de même une fonction que beaucoup de développeurs oublient : la Sixaxis et sa gyroscopie. Ainsi à la place des QTE on peut très bien décider d'activer les fonctions gyroscopiques de la manette et la secouer dans tous les sens telle une personne paniquée: rien de bien très novateur ni indispensable. Comme beaucoup de FPS, Shellshock 2 est terriblement linéaire. Le jeu offre parfois de multiples chemins, mais il y aura toujours un script (une explosion, un éboulement) pour vous remettre sur la voie. Fiche consultée 209 fois ce mois-ci, et 11693 fois depuis sa création |
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Editeur : Warner Bros. Interac...
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