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Preview de FIFA Street sur PS3

Preview publiée le 11/02/2012 par AirborneCody, lue 1 fois - Commentaires

La nouvelle génération de console de salon est l’occasion pour Electronic Arts de relancer certaines de ses licences. Après Syndicate et SSX, c’est maintenant au tour de FIFA Street de reprendre ses marques en débarquant avec un opus qui oublie les épisodes précédents pour retrouver la gloire d’antan. Pour ce faire, EA Sports a décidé de confier son jeu de foot de rue à l’équipe qui a permis à FIFA de dépasser Pro Evolution Soccer. Aujourd’hui nous allons donc voir ensemble si oui ou non ce choix fut judicieux et si FIFA Street parvient à récupérer ses fans de la première heure.

L'odeur du bitume

Comme nous pouvons le constater une fois le jeu en main, l’éditeur a vraiment cherché à mettre tous les atouts de son côté pour ce retour. La jaquette du jeu laisse ainsi apparaître Lionel Messi qui n’est autre que la superstar actuelle dans le domaine du football. En plus de s’offrir le meilleur joueur du monde sur sa couverture, le titre en profite également pour tacler une nouvelle fois Konami en lui subtilisant le joueur qui était il y a peu sur les jaquettes de ces PES. Mais comme nous le savons, une jaquette ne suffit pas à faire un jeu de qualité.

Il est donc temps d’insérer le titre dans notre console pour voir de quoi il en retourne. Une fois le jeu lancé, nous nous rendons compte que l’équipe de développement a cherché à aller directement à l’essentiel avec peu de menus affichés dans l'interface principale. Nous retrouvons ainsi le mode Coup d’Envoi qui nous permet de disputer des matchs dans les différents modes de jeu proposés par ce FIFA Street. Ensuite, nous retrouvons le mode carrière qui répond au nom de World Tour et pour finir, nous avons le droit à un menu en ce qui concerne le jeu online.

Tour du monde

À première vue, nous pourrions penser que cela fait bien peu, mais une fois l’un de ces menus ouverts, nous découvrons que le jeu renferme pas mal de choses. Ainsi dans le mode Coup d’Envoi qui nous permet de jouer avec les équipes des principaux championnats mondiaux, nous constatons que les principaux modes de jeu sont bien présents. Nous pouvons disputer des matchs de rue sans règles, des matches de foot en salle avec les règles officielles. Le jeu nous permet également de créer notre propre match en configurant les règles que nous désirons voir appliquées durant la partie. Cela nous autorise ainsi à paramétrer une partie qui correspond parfaitement à notre style de jeu et la vision du foot urbain.

À côté de cela, nous avons le droit au mode Petit Pont qui vous demande d’éliminer vos adversaires en réalisant des petits ponts ou des dribbles les mettant dans le vent. Chaque adversaire éliminé vous rapporte des points dans une cagnotte. Pour débloquer ces points, il suffit de finir par marquer et de voir ainsi votre cagnotte venir s’additionner à votre nombre de buts. Mais attention, si votre adversaire marque avant vous, vous retombez à 0. En plus de ce mode atypique, nous avons le droit au mode Last Man Standing qui vous demande d’être la première équipe à ne plus avoir un seul joueur sur le terrain. Mais pour y arriver, il ne faut pas enchainer les fautes grossières, mais plutôt enchainer les buts. À chaque but, le jeu exclut le buteur et vous impose ainsi un déficit au nombre de joueurs sur le terrain. Votre objectif est de réussir à être le premier à sortir toute votre équipe malgré tout.

Petit deviendra grand

Mais ces différents modes jouables seuls contre l’IA ou à plusieurs avec vos amis ne sont qu’un amuse-bouche vis-à-vis du mode World Tour qui est la pièce maitresse de cet opus. Ce dernier vous proposera de partir du bas de l’échelle et de vous faire un nom dans le monde du foot urbain. Vous devrez donc concevoir votre équipe avec des joueurs créés de toutes pièces. Vous pouvez également importer le joueur créé par vos amis PSN afin d’avoir l’impression de jouer en permanence avec eux. Une fois votre équipe constituée, il est temps de fouler les différents bitumes du monde et de gagner tous les challenges qui s’offrent à vous afin de passer du niveau régional au niveau mondial. Pour cela, nous devons disputer une série d’épreuves pour découvrir tous les modes de jeu présent dans la galette.

Ainsi, nous pouvons passer d’un tournoi de footsal à une compétition de petit pont ou bien encore découvrir les épreuves de Freestyle. Celles-ci nous demandent d’être la première équipe à atteindre un certain nombre de points de style en réalisant différents dribbles lors des matchs. Ce mode fonctionne à la manière de celui du petit pont. Chaque figure réalisée sur le terrain fait monter une jauge de bonus qui sera convertie en cas de but. Mais cette jauge ne reste pas fixe et si vous restez trop longtemps sans rien faire avec le ballon, elle redescend vite à zéro et vous n’aurez donc pas le droit à un gros bonus lors de votre but.

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Une dose de RPG

Au sujet des points de Style, ceux-ci s’additionnent tout le long du match pour chacun des participants et décident ainsi du gain d’expérience qu’obtiendra votre joueur à la fin du match. De l’expérience qui à chaque niveau vous donne des points qui à la manière d’un RPG vous propose d’augmenter les stats de vos joueurs ou de leur acheter des capacités. Évidemment, ici il n’est pas question de magie ou autre, mais de lui octroyer la capacité de réaliser différents gestes techniques qui ne lui sont pas accessibles par défaut. Il ne faut pas oublier que nous incarnons un jeune premier qui n’a encore rien prouvé et il est donc logique que tous les tricks ne soient pas disponibles par défaut. Certains demanderont d’ailleurs un certain niveau d’expérience avant de pouvoir être débloqués.

En plus de ces points d’expérience, nous avons également le droit d'obtenir un certain nombre de bonus à chaque défi. Ceux-ci sont la plupart du temps des nouveaux vêtements pour nos joueurs et dépendent de la difficulté choisie pour l’épreuve. Le jeu nous invite ainsi à débloquer l’épreuve en bronze, argent ou or en jouant contre l’IA. Mais pour commencer à faire un premier pas vers le mode online du jeu, il est également possible d’atteindre le grade or en jouant chacun des défis contre un vrai joueur humain à n’importe quel moment. En plus de cette possibilité, le mode online reprend le système de division apparu dans FIFA 12 et nous met donc au défi de manière constante pour que nous nous retrouvions dans les divisions supérieures et que nous fassions tout pour y rester. Comme beaucoup de titres de la gamme EA Sport, FIFA Street inclut également sa version d’Autolog. Vous pouvez ainsi voir quels sont les grades obtenus par vos amis dans chacun des défis du mode World Tour. Mais vous pouvez aussi découvrir leurs vidéos ou bien avoir le droit à des suggestions d’amis à la manière de Facebook qui vous signale les personnes ayant plusieurs amis en commun avec vous.

La maitrise du cuir

Mais tout cela est bien joli, mais pour avoir envie d’en profiter, il faut que le jeu soit de qualité en nous proposant un gameplay à la hauteur de nos attentes. Comme annoncé précédemment, l’équipe en charge du projet est celle qui se cache derrière le renouveau de la licence FIFA ces dernières années. Cela se ressent dès les premières secondes pad en main et nous comprenons vite que malgré un univers volontairement arcade, le jeu veut nous faire ressentir de vraies sensations de footballeur. Nous retrouvons ainsi la présence de l’Impact Engine qui permet de rendre les collisions plus réalistes et la physique de balle correspond à ce que nous pourrions voir lors d’un vrai match de foot. Le jeu en profite également pour mettre en place le même système de défense que celui présent dans FIFA 12. Il faut donc appuyer sur la touche d’interception au bon moment sous peine de voir notre adversaire nous mettre définitivement hors course.

Malgré l’implantation de ces systèmes, le jeu se veut très accessible en offrant un gameplay assez proche de la série FIFA. Nous retrouvons donc la configuration traditionnelle pour les boutons droits de la manette. Comme dans un FIFA, le stick droit sert à effectuer les différents dribbles dont dispose notre joueur. Mais il est possible de les combiner avec la touche L1 et L2 qui proposent une nouvelle palette de gestes techniques pour la première. La seconde pour sa part active le Contrôle Street et vous permet de faire face à votre adversaire et de faire circuler la balle sur 360 degrés tout en restant sur place. Cette fonction est très pratique pour inciter l’adversaire à tacler et réaliser le geste technique ou l’accélération qu’il faut au bon moment et ainsi prendre l’avantage. Car au contraire d’une simulation de foot classique, ici tout a été pensé pour que chaque action se joue en un contre un et que nous fassions toujours face à notre adversaire du moment. Nous retrouvons ainsi tout ce qui fait l’univers du foot de rue et pouvons nous en prendre qu’à nous même si nous perdons le ballon lors d’un dribble raté.

En plus de cela, la touche R1 autorise la succession d'une série de jongles qui vous permet de réaliser des louches par-dessus vos adversaires ou bien de lever le ballon pour effectuer une reprise de volée qui aura plus de chance de clouer sur place le gardien adverse. Le bouton L1 qui sert déjà à accomplir l’un des 28 tricks spéciaux présents dans le jeu est également la touche classe qui vous permet de réaliser des passes avec classe ou d’ajouter un geste technique à votre frappe. Pour espérer contrer tout cela, une fois dépossédé du ballon, la touche L2 permet à nos joueurs de serrer les jambes et ainsi espérer ne pas être victimes d’un petit pont bien humiliant. Comme vous le constatez, tout est donc pensé pour être rapidement pris en main, mais en offrant une marge de progression non négligeable. Car bien que les gestes techniques sortent avec une facilité déconcertante, il faut bien apprendre à quel moment les sortir pour ne pas réaliser un geste qui nous fera finalement perdre le ballon.

La folie du terrain

Pour donner une ambiance plus réaliste au jeu, les développeurs ont également décidé de laisser tomber la modélisation des personnages aperçus dans le dernier opus de la série. Finis de jouer avec des caricatures grossières pour coller au côté arcade de l’univers du foot urbain. Bien que nous ne soyons pas face à des graphismes de la trempe de FIFA 12, chacun des joueurs est reconnaissable et nous permet aussi de créer notre double virtuel pour le mode World Tour. Cependant, le bilan n’est pas le même au sujet des animations des joueurs. Bien que celles-ci soient bien conçues, elles ne diffèrent pas d’un joueur à un autre et nous avons souvent l’impression d’observer des jumeaux sur le terrain. Mais le plus dérangeant dans FIFA Street, ce sont les temps de chargements, qui bien que dans la moyenne, sont omniprésents. À chaque menu ou modification apportée à l’un de nos joueurs, nous avons à faire de nombreuses fois à quelques secondes d’attente et cela peut finir par devenir agaçant à la longue. Heureusement pour nous, les arènes de jeux proposées sont bien dessinées et extrêmement variées. Tout comme la bande-son du jeu qui nous offre de nombreux titres bien rythmés qui collent parfaitement à l’ambiance du jeu. Pour donner une touche de réalisme, les commentaires de chaque match sont assurés dans la langue où se situe le terrain sur lequel vous évoluez.

Le mode online évoqué un peu plus tôt n’est pas en reste en nous proposant ce qui a déjà été vu dans les opus précédents de FIFA. En plus du système de divisions évoqué plus haut, il est possible de jouer en compagnie de 4 joueurs humains dans son équipe à la manière du mode Pro présent depuis quelques FIFA. Ce mode de jeu est disponible en mode classement aussi bien que dans les parties entre amis où les points ne sont pas comptabilisés. Les parties entre amis nous donnent accès au 5 contre 5, 6 contre 6 et le footsal. Mais nous regrettons que lors de chaque fin de match, nous soyons bêtement dirigés au menu principal du titre et qu’il faille repasser par le processus de création et d’invitation pour enchainer un second match avec la même personne. Ce petit oubli combiné au fameux temps de chargement évoqué plus haut font un peu point noir au milieu d’un tableau qui est pourtant attrayant dans son ensemble.

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