Test Mercenaries 2 : l'Enfer des Favelas
Egalement connu sous le nom de : Mercenaries 2 : World In Flames, Mercenaries 2
Fiche consultée 907 fois ce mois-ci, et 15925 fois depuis sa création
Version testée : Européene
Test rédigé le 15 Septembre 2008 par Le_Moine
Sorti en 2005 le premier Mercenaries avait fait sensation en créant la surprise. Cette énième GTA-like s'était démarqué de par ses qualités mais aussi son audace de créer un nouveau genre dans un style de jeu à la mode. Ainsi est né le GTA-Militaire. La suite annoncée en Mai 2006 aura mis plus de deux ans à débarquer chez nous après moult reports. La question qui se pose est : le passage à la next gen de la série n'aura-t-il pas oublié de conserver l'excellence du premier opus ? . L'argent c'est le nerf de la guerreL'année 2005 avait été marquée de l'empreinte des créateurs de la série Star Wars Battlefront. D'une part avec Mercenaries, GTA-like Militaire, qui avait créé la surprise tout en étant un jeu relativement politique, s'inspirant de faits réels et osant surfer sur la mode des jeux en « bac à sable ». En plus de ce titre, Pandemic nous avait offert un autre type de GTA-like : Destroy All Humans !. Parodie des films d'extra-terrestres et des années 50, le jeu avait su aussi se faire remarquer tout en étant un fort bon titre. Les développeurs avaient su prouver qu'ils étaient capable d'innover tout en faisant de la qualité. S'en était suivi un DAH 2 en 2006, de qualité moindre et un Full Spectrum Warrior 2 de calibre inférieur au premier épisode. Y aurait-il une malédiction des suites chez Pandemic Studios ? Peut-être, mais au final rares sont les suites meilleures ou plus innovantes que le premier né de la série. C'est avec cette pensée que le monde a accueilli Mercenaries 2 : World In Flames (L'enfer des Favelas chez nous, et l'on notera une erreur puisque les Favelas sont le nom des bidonvilles brésiliens) en ce début septembre 2008. Playground of Destruction offrait quelque chose d'inédit dans le genre : 3 personnages jouables, 3 personnalités différentes. World in Flames reprend la recette. Cette fois-ci il n'est plus question de dictateur Nord-coréen, ni d'Executive Opérations (ExOps). Ce second opus prend place au Venezuela, où un homme riche répondant au nom de Roman Solano vous emploie pour sauver son associé et ami le Général Carmona. Les deux hommes renversent alors le gouvernement en place pour instaurer une dictature où les Vénézuéliens auraient la main mise et le contrôle sur leurs ressources en pétrole. Tout comme dans le premier opus, on retrouve là un scénario fictif mais très proche du contexte actuel. D'ailleurs pas mal de situations sont un clin d'œil ou une référence à des conflits ou problèmes internationaux actuels. Une similitude qui a attiré sur Mercenaries et Pandemic les foudres de personnalités mondiales (souvent originaires des pays concernés) qui se sont élevées contre une soi-disant diabolisation de la réalité et une sorte de racisme à l'égard des pays concernés. Ce qui nous rappelle l'affaire Ghost Recon 2 où la Corée du Sud avait trainé Ubisoft en justice pour son jeu « injurieux en vers la population Sud-coréenne ». Pour en revenir à nos moutons, cette fois-ci, vous croiserez le chemin de 5 factions différentes (chiffre identique au premier Mercenaries) mais seules 2 étaient présentes dans le précédent opus : la Chine et les « Forces Alliés » (O.N.U). Les contrats seront au nombre de 51 (environ 10 par factions donc), malheureusement il n'est pas nécessaire de tous les terminer pour arriver au final du jeu. La structure de la campagne solo vous prendra environ une douzaine d'heures. Mais à cela il faut rajouter les défis supplémentaires, les CHV (Cibles de haute valeur) et les infrastructures à rayer de la carte. Au final, on obtient sans difficulté entre 30 et 50h de jeu. Plus la possibilité de faire le titre 3 fois. Concernant les CHV il est important de préciser qu'elles remplacent les fameuses 52 cartes du premier opus. Le principe est pourtant le même : des personnalités plus ou moins importantes à tuer pour de l'argent sachant que les emprisonner (au lieu de les trucider) vous rapportera deux fois plus! Seulement il ne s'agit pas forcément de gens en rapport avec l'ennemi principal du jeu (comme dans le premier opus) mais de personnes gênantes pour les différentes factions. Une notion qui influe énormément sur les relations que l'on doit entretenir avec ces dernières. Tuer des soldats leur appartenant vous rapportera pas mal de billets verts, mais fera diminuer votre amitié avec le clan de votre victime, ce qui vous bloquera mission, et armement. A vous de faire le bon choix donc. Page suivante > |
Mercenaries 2 : l'Enfer des Favelas J'y joue
Alerte E-Mail Liste de souhaits Collection Aucune action
Etat : Disponible
Editeur : THQ
Editeur : Electronic Arts
1
|