Test F.E.A.R (FEAR)
Egalement connu sous le nom de : First Encounter Assault and Recon
Version testée : Européene
Test rédigé le 24 Mai 2007 par Le_Moine
Fiche consultée 68 fois ce mois-ci, et 2195 fois depuis sa création
. Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir.Ajoutez au Bullet Time quasi illimité le fait que les soldats communiquent par radio et que votre oreillette vous permet d'intercepter leur conversation, pourrait amener à croire que le jeu est d'une facilité déconcertante. Et bien détrompez vous ! Malgré le détail des conversations ennemies, la surprise est toujours au rendez-vous, ce qui renforce le stress dans l'action, car les clones de Fettel ont un atout dans leur armure : Leur I.A. est ahurissante, elle atteint un niveau quasiment jamais vu. Les ennemis feront tout leur possible pour que vous passiez l'arme à gauche. Ils élaboreront des tactiques de contournement, renverseront des éléments du décor pour se mettre à couvert, ou essayeront à tout prix de vous déloger de votre coin. Bref, l'IA est tellement poussée que l'on a le sentiment de combattre de vrais soldats d'élites. Vos ennemis arriveront par petites escouades de 4 ou 6 maximum, et n'hésiteront pas à appeler du renfort si nécessaire (d'autres soldats, voir un robot). Pour ne pas vous dégoûter d'affronter des ennemis tout aussi coriaces qu'intelligents, les gars de chez Monolith ont placé bon nombre de kits de survie, de gilets par balle, et de munitions à travers les niveaux. Le fait de pouvoir emporter 10 kits de survie peut faciliter le jeu, mais il vous suffit simplement d'augmenter le niveau de difficulté pour relancer le challenge. ![]() . Une mort en deux tempsF.E.A.R ne possède pas que de bons côtés. En effet, son level design est pauvre. Les décors se répètent et l'on a parfois l'impression de tourner en rond. Les trois quarts du jeu se passent dans des entrepôts, des couloirs ou des bureaux, et l'on a vraiment l'impression de respirer lorsque l'on est à l'extérieur. Cette répétitivité des décors aurait été moins gênante si les développeurs avait porté plus d'attention aux détails des pièces. Et ce ne sont pas les ennemis, peu variés, qui vont aider à oublier cette répétitivité des décors. Les zones de jeu auraient été parfaites pour un titre traitant du communisme, car toutes les pièces sont logées à la même enseigne (bureaux, chaises, casiers… identiques). Bien sûr, on pourrait féliciter ce choix si l'on considère le fait que ces décors vides et sans émotion dégage une impression de lourdeur qui colle parfaitement avec l'ambiance malsaine du jeu. Véritable claque graphique en 2005, lors de sa sortie sur PC, la version PlayStation 3 possède des graphismes qui ont vieillit. Mais ne vous affolez pas, l'ensemble reste beau et correct, surtout en ce qui concerne les effets d'ombres et de reflets. ![]() Mais F.E.A.R possède aussi quelques points originaux qui font passer l'éponge sur le maigre level design, comme le fait qu'une partie de l'intrigue s'apprend par le biais de répondeurs virtuels. Entre deux shoots nerveux le joueur peut donc passer son temps à chercher les téléphones dont le voyant est rouge. Une voix féminine vous accueillera avec le célèbre « Vous avez un nouveau message ». Autre originalité, déconcertante mais novatrice : le fait d'intégrer la possibilité d'exécuter des prises d'arts martiaux. Celles-ci donnent une impression de puissance et d'invincibilité, et mettront K.O de suite vos ennemis. L'intrigue en elle-même est originale est bien imaginée, mais malheureusement, certains points du scénario sont peu clairs ou mal expliqués/exploités. Nous ne nous étalerons pas plus, car F.E.A.R possède un scénario alléchant sur lequel il est improbable de dévoiler le moindre petit morceau. ![]() Page suivante > < Page précédente |
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Etat : Disponible
Editeur : Sega
Editeur : Sierra
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