Test Devil May Cry 4 (DMC4)
Test publié le Mardi 26 Fevrier 2008 à 14h13 par kyzer
- Page 1 : Qui s'y frotte s'y pique !
- Page 2 : Et au niveau contenu ?
Tout commence dans un lieu de culte à l'ambiance plutôt pesante, où chacun semble profondément plongé dans le serment que livre Sanctus, celui que tout le monde appelle « Sa Sainteté ». Parmi les personnages présents à l'écran, un jeune garçon aux cheveux couleur platine se fait remarquer, avec son casque autour du cou, et son attitude qui laisse penser qu'il n'a qu'une hâte : quitter cet endroit.
Quoi de mieux qu'un mystérieux personnage qui explose la vitre supérieure, étripe tout le monde, avant d'empaler sa Sainteté, pour briser cet ennui profond ?! Tous étant soit morts, soit déjà partis loin en courant, il ne reste plus que vous et… Dante, puisque c'est de lui qu'il s'agit ! C'est alors que se profile un combat épique, d'une classe exceptionnelle, opposant les deux personnages que vous prendrez en main par la suite : Dante et Nero… Pas de doute, il s'agit bien d'un Devil May Cry pur et dur !
Dites bonjour à Ebony & Ivory !
Que les fans de la première heure se rassurent donc, puisque vous pourrez toujours autant frimer (et même provoquer l'adversaire en appuyant sur la touche Select) et avoir ce sentiment de puissance sans limites, et, en plus, vous dirigerez toujours un beau gosse aux cheveux gris ! Au-delà de l'histoire, le choix d'ajouter un nouveau personnage jouable, en plus de Dante, permet aux développeurs de varier les styles de combat, et même de proposer deux gameplay assez différents dans un seul et même jeu. Tandis que la partie avec Nero enchaîne action, plate-forme, et même exploration, Dante, lui, fait uniquement dans l'action.Si Nero mise beaucoup sur le « Devil Bringer », ce bras qui lui confère une puissance et des pouvoirs surnaturels, Dante, lui, joue sur la variété des styles de combat qu'il maîtrise. Manier Dante vous demandera donc plus de stratégie, puisque si vous voulez enchaîner des combos terriblement dévastateurs, il ne faudra pas hésiter à changer d'arme en plein combat, via les touches R2 et L2, mais aussi varier les styles, qui peuvent désormais être choisis en appuyant simplement sur la touche croix. Autant trancher dès maintenant : Dante a une puissance de feu largement supérieure à Nero ! Gunslinger, Swordmaster, Trickster, Royal Guard, et Dark Slayer sont ainsi tous les styles de combat que maîtrise Dante, qui a également à sa disposition toute une série d'armes aussi intéressantes les unes que les autres : la très classique paire que forment Ebony & Ivory, la très futuriste Lucifer, et la dévastatrice Pandora, entre autres.
Un bras dévastateur !
Quant à Nero, qui semble très inspiré par un certain Kratos, mise beaucoup, comme on l'a vu précédemment, sur son « super bras droit », même si d'autres armes sont à sa disposition. Ainsi, le Devil Bringer sert non seulement pendant les phases de combat, puisqu'il permet d'empoigner son adversaire pour l'attirer vers soi avant de l'achever, ou le soulever pour l'éclater au sol, mais aussi pendant les phases de plate-forme, puisque le Devil Bringer peut aller chercher certaines prises servant à atteindre des endroits à priori inaccessibles.Enfin, il sert aussi à détecter les missions et objets secrets, puisqu'il émet un son et un signal lumineux à l'approche de ces derniers. A part ce bras démoniaque, Nero dispose d'un calibre appelé Blue Rose ; Red Queen, l'épée plutôt classique qui vous sortira de plus d'une situation délicate, et, plus tard, de Yamato, un esprit en furie qui arrive en renfort après avoir rempli les trois barres et appuyé sur la touche L1.
Reprenant les points forts des précédents opus tout en tentant d'en corriger les défauts majeurs, DMC 4 constitue un véritable chef d'oeuvre pour tout fan qui se respecte ! En effet, malgré l'histoire à dormir debout et les quelques problèmes de caméra persistants, cet épisode est quasi-irréprochable, tant au niveau de la jouabilité que des graphismes. Véritable bijoux visuel, Devil May Cry en met plein les yeux à chaque nouvel environnement, mais, surtout, à chaque nouveau boss que l'on rencontre. Le ton est clairement donné dès le premier monstre rencontré, puisque ce boss tout en flammes est tout simplement sublime, mais il n'en reste pas moins facile à mettre à terre. Vous combattrez ensuite, entre autres : un crapaud géant, un personnage qui vous envoie des épées téléguidées, ou encore un serpent, plutôt proche du dragon, qui explose tout sur son passage.
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