Test Bladestorm : The Hundred Years War
Version testée : Européene
Test rédigé le 15 Novembre 2007 par Ant0ine
Fiche consultée 115 fois ce mois-ci, et 1590 fois depuis sa création
. «Sur l'hôtel du profit on a tué pour la dîme»Cadrons un minimum les choses. Pour ce qui est de la «petit histoire», Bladestorm propose de vous plonger au beau milieu du terrible et sanglant conflit opposant la France à l'Angleterre. Cent ans de guerre ont déchiré ces deux nations. Cent ans à croiser le fer. L'armée est fatiguée, les hommes démoralisés et les forgerons s'enrichissent ! L'ennemi anglais est prêt à tout pour conquérir le pays et l'entame à coup d'épée. Oubliez Jeanne D'Arc, saluez les mercenaires. C'est dans la peau d'un aventurier, plus cupide que patriote que vous vivrez cette portion de l'histoire de notre pays. Votre camp ? Celui du plus offrant ! Peu de morale et beaucoup d'action, voilà ce qui nous attend dans Bladestorm : La Guerre de Cent ans. Le premier pas dans ce monde corrompu vous mène à la création de votre personnage. Au comptoir d'une taverne, apparemment fréquentée par les individus de votre espèce, l'aimable propriétaire des lieux vous demande votre nom. S'en suit la customisation de votre guerrier. Après avoir choisi le sexe de son mercenaire, on se rend compte que les alternatives restent très limitées. Vous sont proposés seuls quelques visages et timbres de voix (vous donnez des ordres sur le champ de bataille !). Vous voilà ainsi prêt pour chercher du travail, et comme vous l'explique si longuement le tavernier, dans le milieu fermé des mercenaires, il va falloir vous faire un nom. Sans reconnaissance, peu de contrats tomberont et donc peu d'argent. Il va falloir faire vos preuves et remporter des batailles. La taverne n'est pas un simple PMU à l'ancienne, c'est le point de rencontre des mercenaires, tout se dit, tout se sait. Cet endroit est votre point de départ. Vous y trouverez du boulot, vous pourrez discuter avec les autres guerriers, recruter des soldats, acheter des armes et des compétences, ou vous mettre au courant de certaines rumeurs… De vraies pipelettes ces mercenaires. Rappelez-vous ce que vous a dit le tavernier, il faut se faire un nom. . Le cul entre deux chaises ?Le propriétaire moustachu de la taverne vous propose votre premier contrat. Il va falloir bouter l'ennemi hors de ses retranchements. Choisissez votre camp, armée anglaise ou française et direction le champ de bataille. Durant le jeu et donc suivant votre renommée, vous aurez à choisir parfois entre plusieurs missions. C'est à cet instant que le manque d'argent se fait sentir et c'est le plus offrant qui bénéficiera de vos services. Chaque mission a ses propres caractéristiques. Bien que l'objectif ne varie jamais (battre l'ennemi et gagner du terrain), le prix, lui, évolue en fonction de la difficulté, de la tâche, et du temps qui vous est imparti. Certaines missions peuvent durer plusieurs jours, le jeu gérant le passage du jour à la nuit. On regrette d'ailleurs le fait de ne pas pouvoir se battre la nuit, mais bon, il faut bien que vos troupes se reposent. Après avoir sélectionné un camp, pris connaissance de la carte et des positions des armées, vous voilà balancé dans le vif du sujet. Vif, c'est le cas de le dire. Vous voilà lâché dans la nature face à une cohorte d'ennemis qui ne demandent qu'à croiser le fer. Pas de panique, cette première mission fait office de didacticiel et croyez le, ce dernier n'est pas en trop. On en vient même à regretter d'être lâché aussi vite, la prise en main n'étant pas immédiate. Bien que Bladestorm : La Guerre de Cent ans soit un Beat'em All, une part de stratégie vous donnera du fil à retordre. Ainsi, vous apprenez pour votre baptême du fer, à sélectionner les différents corps d'armés disponibles et comment en tirer le meilleur parti, l'art de la guerre en somme. On découvre alors que le jeu est plutôt bien garni en ce qui concerne les possibilités de combat. Tout d'abord, le nombre de corps militaires disponibles est tout à fait satisfaisant. Cavaliers, archers, fantassins (simple épée, lanciers, grande épée, haches…) viendront faire couler le sang sur la plaine. De ce fait, il vous faudra agir en fonction de l'ennemi. C'est ici qu'entre en jeu l'aspect stratégique. Si l'unité ennemi face à vous est composée d'archers par exemple, il ne faudra pas envoyer vos fantassins, qui se verront handicapés par leur faible vitesse de déplacement. Casse-pipe assuré. Préférez les cavaliers qui seront beaucoup plus vifs ou même vos archers pour un concours de fléchettes. De plus, sachez que chaque combat a une influence sur le moral de vos troupes. Quand vos hommes mettent une belle raclée à leurs adversaires ou après chaque cité prise, des cris de joie et de victoire viennent ponctuer la bataille. Certes, l'aspect tactique du titre n'est pas extrême, mais les quelques détails qui le façonnent suffisent à vous pousser à la réflexion. Par exemple, en début de mission, vous aurez à choisir votre point de départ. Suivant cet emplacement, vous serez plus ou moins éloigné des troupes ennemies, vous obligeant à parcourir une bonne partie de la carte avant l'affrontement. Mauvais choix ? Ça se discute ! Sachant qu'en contrepartie d'un départ éloigné, plus de troupes seront à votre disposition. Des choix qui au final joueront ou non en votre faveur. Page suivante > |
Bladestorm : The Hundred Years War J'y joue
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Etat : Disponible
Editeur : Sega
Editeur : 2K Sports
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