Rocky : l’intégrale : Les 6 DVD de la franchise culte. The Office (Saison 1 & 2) : On m’a souvent parler de cette série (version US). Les soldes furent l’occasion de commander les 2 premiéres saisons, histoire de découvrir^^. The Ward : Le nouveau Carpenter est le DTV de la semaine ! Et les …
- Synopsis : Une assistante travaillant dans une petite librairie guindée prétend être enceinte dans une tentative désespérée d’éviter d’être virée par son odieux patron. On connait le fonctionnement en France, quand un film marche, on en profite pour balancer un tas de titre français qui se rapproche du nom de l’original (c’est ainsi que …
Autre Minis offert aux membres PSN +, 1000 Tiny Claws se présente comme un jeu d’action en vue de 3/4. On dirige un personnage féminin qui doit résister à des vagues d’ennemis de plus en plus féroces en les envoyant en dehors de la zone de jeu. Le principe est extrêmement simple mais la mise …
- Synopsis : Ben Stone coule des jours heureux avec ses quatre inséparables copains Jonah, Jayson, Jay et Martin, aussi glandeurs et débraillés que lui. Outre leur amitié, un projet hautement culturel les réunit : créer un site payant, “starsapoil.com”, qui offrira aux internautes des scènes de nu de leurs actrices favorites. La belle Alison …
Même si on le sait pas forcément, on a tous plus ou moins joué à Speedball en étant jeune, le jeu ayant connu des sorties sur un grand nombre de plate-forme (PC, Megadrive, Gameboy…). Le principe est toujours le même : du handball futuriste où le nombre de points compte plus que le nombre de …
Rocky : l’intégrale : Les 6 DVD de la franchise culte.
The Office (Saison 1 & 2) : On m’a souvent parler de cette série (version US). Les soldes furent l’occasion de commander les 2 premiéres saisons, histoire de découvrir^^.
The Ward : Le nouveau Carpenter est le DTV de la semaine ! Et les indices de la semaine prochaine que voici :
- The lost samaritan
- So undercover
- Manhunt
Mad Movies + The Woman : Le nouveau Mad Movies accompagné de The Woman, un film que j’attendais énormément et que j’avais précommandé pour sa sortie DTV à la fin du mois. Précommande que j’ai donc annulé avec plaisir^^.
Une assistante travaillant dans une petite librairie guindée prétend être enceinte dans une tentative désespérée d’éviter d’être virée par son odieux patron.
On connait le fonctionnement en France, quand un film marche, on en profite pour balancer un tas de titre français qui se rapproche du nom de l’original (c’est ainsi que Very Bad Trip donnera du Very Bad Cops ou encore Very Bad Santa). En cloque : Mode d’emploi n’y échappe et voit débarquer un film qui, pire que tout, est même vendu ici comme en étant la suite ! Ce qui, bien entendu, est complétement faux.
D’ailleurs, on ne retrouve ni les acteurs, ni les personnages, ni l’histoire, ni même les producteurs du film précités. Bref, rien en commun. Mais bon, on ne va pas flageller un film simplement à cause d’une promo française déplorable (en témoigne le trés bon Bons Baisers de Bruges). Heureusement, pour le coup, il y a beaucoup à redire en dehors de cela…
A la lecture du scénario du film, on se doute bien que celui-ci va essentiellement être basé sur une série de quiproquos. En fait, c’est là la premiére surprise. S’ils sont bien présent, les quiproquos sont tout de suite désamorcé avec une subtilité rarement vu. Imaginez une scéne qui donne ça :
“On pourrait trouver une femme enceinte pour prendre la photo du livre ! Euh…. mais au fait, moi je suis enceinte depuis 5 mois !”
Ah bein oui, d’un coup ça la fout mal. Pour vous donnez une idée de l’étendue du désastre, lors d’une scéne, un membre de l’équipe lui fait remarquer qu’elle est encore bien mince pour une femme enceinte (depuis 3 mois). Le lendemain, elle débarque avec un coussin sous le T-Shirt, et personne ne remarque rien (ça pousse vite à cet âge là, mais quand même !). Enfin, bref, le côté comique est complétement à la rue et la partie “sentimentale” est tout aussi incohérente. En plus de cela, on peut ajouter que tous les acteurs, sans exception, sont à côté de la plaque (bon, en même temps, avec Lindsay Lohan en tête d’affiche, faut pas s’attendre à grand chose à ce niveau là…) tout comme la réalisation qui rappelle un téléfilm moyen.
En gros, il n’y a absolument rien à sauver dans ce film… à part sa longueur, même pas 1H30, c’est toujours ça de gagné…
Note : 05/20
Réalisé par : Lara Shapiro
Casting : Lindsay Lohan, Chris Parnell, Cheryl Hines, Luke Kirby…
Autre Minis offert aux membres PSN +, 1000 Tiny Claws se présente comme un jeu d’action en vue de 3/4. On dirige un personnage féminin qui doit résister à des vagues d’ennemis de plus en plus féroces en les envoyant en dehors de la zone de jeu. Le principe est extrêmement simple mais la mise en oeuvre souffre de gros problémes de gameplay qui rendent le jeu parfois trés frustrant. On perd souvent à cause de mauvais jugements de la hitbox ennemis, ce qui ne se voyait pourtant plus que rarement dans les jeux ou encore à cause de la rigidité des déplacements. Les différents bonus venant emaillé l’avancée dans les niveaux ne font que le rendre encore plus difficilement jouable. Bref, ce jeu est à éviter…
Ben Stone coule des jours heureux avec ses quatre inséparables copains Jonah, Jayson, Jay et Martin, aussi glandeurs et débraillés que lui. Outre leur amitié, un projet hautement culturel les réunit : créer un site payant, “starsapoil.com”, qui offrira aux internautes des scènes de nu de leurs actrices favorites. La belle Alison Scott, assistante de production d’une chaîne télé hollywoodienne, habite avec sa soeur aînée Debbie et son beau-frère Pete un quartier résidentiel qui sied à son style bon chic bon genre. Bosseuse et ambitieuse, la jeune femme vient tout juste d’être promue au rang d’intervieweuse de célébrités. Pour fêter l’événement, elle se rend en boîte avec Debbie, et au terme d’une soirée passablement arrosée, ramène Ben chez elle pour un “quickie” sous la couette. Le lendemain, dégrisée, elle l’éjecte gentiment mais fermement. Fin de l’histoire ? Pas tout à fait, car, huit semaines plus tard, des nausées suspectes lui révèlent son état…
Producteur prolifique mais réalisateur discret, Judd Apatow est connu pour ses productions d’ordre comique, boosté avec un humour rarement trés fins. Ses quelques réalisations ne font pas non plus dans le détail mais se montre généralement jouissives. Aprés 40 ans, toujours puceau (et avant Funny People), il nous livrait ce film, pur produit de lui-même…
Un couple obligé d’apprendre à se connaître à cause d’un bébé en cours, mais pas forcément voulu, on connait. En France, ça donne généralement un drame bien lourd et pleurnichard chiant comme la mort. Aux US, c’est la comédie qui est généralement choisi. Romantique souvent. Pas vraiment ici (un tout petit peu, mais dans la limite du raisonnable). Avec les habitués Seth Rogen, Katherine Heigl, Leslie Mann, Paul Rudd, ou dans des seconds rôles Jay Baruchel ou encore Jonah Hill, on retrouve une équipe classique, mais qui fonctionne du feu de dieu (Même si j’aurais plus vu Elizabeth Banks en femme enceinte…). La complicité entre les acteurs est évidente et les dialogues sont d’autant plus percutant qu’ils sont souvent crus et balancé avec conviction. Certaines scénes sont juste cultes et à mourir de rire.
Bien sur, comme dans tous films du genre, la morale est prévisible et on aurait probablement aimé qu’Apatow s’en amuse un peu plus, ce qui fait qu’on oubliera rapidement les dernières minutes du film. En dehors de ça, le rythme est soutenu notamment grâce à la réalisation dynamique et des choix de lieux plutôt très bon. Et pour une fois, la VF n’ôte pas le charme d’un film qui en a beaucoup.
Forcément réservé aux fans de comédies US, En cloque : Mode d’emploi s’impose comme une des meilleurs qui existe actuellement. A voir donc !
Note : 16/20
Réalisé par : Judd Apatow
Casting : Seth Rogen, Katherine Heigl, Leslie Mann, Paul Rudd…
Même si on le sait pas forcément, on a tous plus ou moins joué à Speedball en étant jeune, le jeu ayant connu des sorties sur un grand nombre de plate-forme (PC, Megadrive, Gameboy…). Le principe est toujours le même : du handball futuriste où le nombre de points compte plus que le nombre de buts (même si, dans le fond, c’est lié). Le principe est donc de marquer comme dans du Handball classique ou de gagner des points en utilisant les rebonds contre les murs et ce genre de chose. Si ça fonctionnait plutôt bien à l’époque, le fait de le ressortir tel quel en minis n’est pas une bonne idée en soi puisque le jeu a salement vieillit et n’est pas trés jouable sur PS3 et PSP. Cela dit, si vous avez aimé à l’époque, vous passerez certainement par dessus pour y jouer quand même.
Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l’homme à l’esprit le plus affûté de son époque. Jusqu’au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d’une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s’enflamme : on apprend ainsi qu’en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu’en Chine un trafiquant d’opium est décédé, en apparence, d’une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu’aux Etats-Unis, un baron de l’acier vient de mourir… Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la même volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Et ces crimes portent tous la marque du sinistre Moriarty. Tandis que leur enquête les mène en France, en Allemagne et en Suisse, Holmes et Watson prennent de plus en plus de risques. Mais Moriarty a systématiquement un coup d’avance et semble tout près d’atteindre son objectif. S’il y parvient, non seulement sa fortune et son pouvoir seront sans limite, mais le cours de l’Histoire pourrait bien en être changé à jamais…
Le premier opus de Sherlock Holmes avait largement divisé la critique et les spectateurs. Entre ceux qui jugeait que Guy Ritchie trahissait le personnage et l’oeuvre de Conan Doyle, et ceux qui jugeait qu’il s’agissait là d’une modernisation « américanisé » réussit, le film avait tout de même trouvé son public, dont je fais parti. Cette fois, Ritchie y va à fond, quitte à laisser encore plus sur le carreau ses détracteurs…
Sachant que c’est bien une trilogie qui est prévu depuis le départ, on attendait fort logiquement un affrontement avec Moriarty dans l’ultime volet. Rien ne dit que ce ne sera pas le cas, mais la plus grande surprise est de le voir débarquer (incarné par Jared Harris) dés ce second opus. C’est donc bel et bien lui qui sera l’adversaire de Holmes. L’occasion de voir s’affronter deux génies, sans affrontement direct mais bien un combat psychologique entre les deux, culminant dans un fort joli final, intense et clairement le meilleur moment d’un film qui n’en manque pas.
Car comme dit plus haut, le film pousse au maximum ce qui avait était fait dans le premier : plus d’humour, plus d’action, et une enquête finalement un peu moins présente mais un film plus passionnant. Bref, on s’éloigne un peu plus du mythe tout en suivant la dynamique lancé. Le choix divisera mais les amateurs du premier devrait apprécié ce second qui aligne les nouvelles têtes plus ou moins issus des romans. Ainsi, en plus de Jared Harris, on trouve Stephen Fry dans la peau de Mycroft Holmes. Côté nouveau, on trouve aussi Noomi Rapace (la Lisbeth Salander des versions suédoises de Millenium).
Pour la mise en scéne, si elle a tendance à abuser des ralentis, s’en sort plutôt trés bien grâce à quelques plans ingénieux ici et là. Bien meilleure que celle du premier opus, elle permet de mieux rentré dans un film qui dure tout de même prés de 2H10. Une durée qui ne se fait heureusement pas ressentir. Ce qui fera dire qu’on tient là le premier vrai bon blockbuster grand public de 2012 !
Note : 16/20
Réalisé par : Guy Ritchie
Casting : Robert Downey Jr. , Jude Law, Jared Harris, Noomi Rapace…
Dans une cité gouvernée par un roi tyrannique sévit un tueur sanguinaire du nom de Kandata. Sa soif de sang est telle qu’un jour, il s’en prend au roi qui, fou de rage, met tout en œuvre pour arrêter le criminel. Lorsque Kandata est condamné à mort, une ultime et fragile chance de salut lui est offerte : un fil d’araignée descendant de la voûte des enfers…Satisfait de la justice qui lui est rendue, le roi poursuit cependant ses exactions. Pour glorifier son règne, il commande au meilleur artiste du royaume, Yoshihide, une fresque géante pour immortaliser les splendeurs du pays. Cependant, Yoshihide ne saurait peindre ce qu’il n’a pas vu et livre une œuvre cauchemardesque…
Premier tome d’une série visant à faire découvrir des oeuvre de la littératures japonaise par le biais de l’animé. Une idée intéressant ici conclu par deux épisodes de bonnes factures mais…
Chaque épisodes bénéfice d’une petite présentation de l’auteur (ici Ryunosuke Akutagawa) et du contexte dans lequel la nouvelle originale a était écrite, avant de lancer l’épisode. Dans ceux-ci, réalisé par Shigeyuki Miya et designé par Tite Kubo, on trouve une animation et, justement, un design plutôt sympa, se laissant parfois aller à de véritable délire artistique, en rapport cependant avec le sujet.
Et si les deux histoires, dont vous pouvez retrouver le détail plus haut, disposait d’un fort potentiel, il n’est malheureusement pas complétement exploité, se limitant à sa plus simple expression alors qu’ils auraient pû être bien plus profond. De plus, la durée trés courtes de ces deux segments ne jouent pas non plus en leur faveur, ce qui d’ailleurs est lié au probléme déjà cité. Il n’y a pas grand chose d’autre à dire et on peut espérer que la série, par la suite, évoluera dans le bon sens. Malgré tout, sachez qu’il est intéressant de découvrir ces deux histoire, peuc onnu par chez nous, et que le DVD offre également un livret avec explications et interview, petit bonus bien sympathique par ailleurs.
Matrix – La trilogie : Bien que les 2 suites soient de niveaux bien moindre que le premier, un nouveau coffret rejoint les autres^^.
Bruce tout puissant : Alors que Jim Carrey envisage sérieusement une véritable suite (et non un spin off comme le fut le « finalement pas si nul » Evan tout puissant), ce film reste l’une des meilleures comédies de l’acteur.
Le fil de l’araignée & figures infernales : Les choix étaient limité cette semaine pour le DTV, voici celui choisit que je vous présenterai demain. Et voici les indices pour la semaine prochaine (facile) :
Tucker et Dale sont deux gentils péquenauds venus se ressourcer en forêt. Ils y rencontrent des étudiants venus faire la fête. Suite à un quiproquo entraînant la mort d’un des jeunes, ces derniers pensent que Tucker et Dale sont des serial killers qui veulent leur peau, alors que nos héros pensent que les jeunes font partie d’une secte et qu’ils sont là pour un suicide collectif ! C’est le début d’un gigantesque malentendu dans lequel horreur et hilarité vont se mélanger.
Contre toute attente, et alors que ce genre de film a tendance à se retrouver dans les bacs en DTV depuis maintenant un bon moment, Tucker & Dale fightent le mal (doté d’un titre français racoleur… mais nullissime…) a droit à une sortie en salle. Et si on a eu la chance d’éviter la bande annonce (qui dévoile à peu prés 80% du film…), on aura le droit à une jolie surprise.
Le film démarre comme tout bon slasher qui se respecte, avec une bande de jeunes étudiants venu faire la fête en forêt, où il s’est passé quelques choses d’horrible bien des années auparavant. Et dés les premières scènes, on sent que le film va faire dans la parodie. Les amateurs du genre le sentiront encore plus tant le film détourne savamment chaque code du genre, parfois de manière imperceptible pour celui qui n’y est pas familier. Bien entendu, la suite dérape et les quiproquos vont s’enchaîner. Ainsi, tout en conservant ces petites références détournés qui ne parleront qu’aux fans, il propose également son lot de gags, certes débile, mais néanmoins hilarant, sans pour autant tomber dans les excès des ZAZ par exemple. Bref, aussi bien dans l’action que dans les dialogues, T&D assure de bout en bout durant ces 1H29.
Et cela, il le doit aussi à ses acteurs. Ainsi, Tyler Labine et Alan Tudyk font d’excellents « faux-bogeymens » alors que les étudiants sont d’excellentes copies du genre, tout en ayant une part de crédibilité. Soulignons aussi la réalisation d’Eli Craig, vraiment bonne, tout comme la qualité de la photographie. On pourra tout de même quelques soucis tel qu’une VF pas toujours top et quelques petites longueurs ici et là mais ça ne gâche pas le plaisir du film. Finalement, ce qui le gâchera le plus, ce sera encore de voir la bande annonce, dont vous trouverez tout de même le lien plus bas, mais vous aurez compris, évitez là^^. Je sais, c’est dur^^.
Note : 15/20
Réalisé par : Eli Craig
Casting : Tyler Labine, Alan Tudyk, Katrina Bowden, Jesse Moss…
A Hawaii, la vie d’une famille bascule. Parce que sa femme vient d’être hospitalisée suite à un accident de bateau, Matt King tente maladroitement de se rapprocher de ses deux filles, Scottie, une gamine de dix ans vive et précoce, et Alexandra, une adolescente rebelle de dix-sept ans. Il se demande aussi s’il doit vendre les terres familiales, les dernières plages tropicales vierges des îles, héritées de ses ancêtres hawaiiens. Quand Alexandra lui révèle que sa mère avait une liaison, le monde de Matt vacille. Avec ses deux filles, il part à la recherche de l’amant de sa femme. Durant une semaine essentielle, au fil de rencontres tour à tour drôles, perturbantes et révélatrices, il va finalement prendre conscience que sa principale préoccupation est de reconstruire sa vie et sa famille…
Il a pas mal fait parler de lui ces dernières semaines The Descendants. Déjà, il a remporté pas mal de prix, et en plus, il a même droit à plusieurs nominations aux oscars. Bref, tout va bien pour ce film, qui n’en méritait peut-être pas tant…
Il est vrai que le synopsis a tout pour plaire au jury. Un drame mettant en scène un père perdu alors que sa femme et dans le coma, et même aux portes de la mort. Une famille à reconstituer, et quelques secrets non évoqué sont là pour renforcer une intrigue qui aurait était bien mince sans cela. Heureusement, les petites notes d’humour dispersé ici et là arrivent à détendre l’atmosphère efficacement, au point que certains passages frôle la comédie (réussit). Pour autant, les séquences qu’on pourrait qualifier de « drame » sont belle et bien présente et évite le larmoyant avec brio. Le probléme, c’est que, comme tous les films du genre, il a tendance à faire durer certaines séquences qui ne le mérite pas forcément, et d’en accélérer d’autre qui aurait dû être plus creusé, tout comme il aligne les personnages secondaires sans profondeur. On a parfois l’impression d’assister à une suite de petite scénes, plus qu’à un film.
Cela ne l’empêche pas de rester un bon film qui bénéficie énormément de l’interprétation d’un George Clooney qu’on a rarement vu aussi convaincant, et des 3 enfants/adolescents qui l’accompagnent : Shailene Woodley, Amara Miller et Nick Krause. En guest, on a aussi le droit a des apparitions (étonnamment crédité au même niveau que Clooney alors que les 3 pré-cité sont à peine mentionné !) de Beau Bridges ou Judy Greer. La réalisation d’Alexander Payne, tout comme la bande-sonore (exclusivement hawaïenne) magnifie chaque séquence du film.
The Descendants n’est pas le grand film annoncé mais il mérite tout de même d’être vu, ne serait-ce que pour son interprétation et pour être, enfin, un film « dramatique » qui ne cherche pas à tout prix à nous faire verser une larme !
Note : 15/20
Réalisé par : Alexander Payne
Casting : George Clooney, Shailene Woodley, Amara Miller, Nick Krause…
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