mai 16

[Série] True Blood – Saison 3

Hebergeur d'image

- Synopsis :

Ayant trouvé un substitut pour se nourrir sans tuer (du sang synthétique), les vampires vivent désormais parmi les humains. Sookie, une serveuse capable de lire dans les esprits, tombe sous le charme de Bill, un mystérieux vampire. Une rencontre qui bouleverse la vie de la jeune femme…

 

Décidément, True Blood est une série difficile à cerner. La première saison était moyennement convaincante, et laissée ses personnages principaux loin derrière les secondaires, étonnamment mieux exploité. La suivante s”avérait plus sombre, plus glauque, et infiniment meilleure. Alors la troisième, elle est comment ? Bah un peu entre les deux en fait.

 

Pour la petite histoire, cette saison prend la suite directe de la précédente (au point que si tu revois pas la fin de la deuxième avant, t’auras bien du mal à te remettre dedans). Sauf que cette fois, nouvel ennemis dans la mythologie de la série, et pas franchement des plus surprenant : les loup-garous sont de la partie. Ils sont au centre d’une intrigue qui voit certains vampires leur vendre du sang, ce qui est bien entendu interdit. L’occasion de retrouver Zeljko Ivanek, guest dans à peu prés 80% des séries. Pour le reste, Sookie et Bill semblent toujours oubliés par les scénaristes, et quand Sookie est mise en avant, c’est pour la rendre encore plus antipathique qu’elle ne l’est déjà (en plus d’avoir des réactions souvent totalement ridicule.). Comme ça, ça ne donne pas forcément envie. Pourtant, l’histoire général met un peu de temps à démarrer, mais s’avére relativement sympa à suivre, tout comme les seconds rôles toujours bien écrit et bien joué. Mais la vraie force de cette saison, c’est l’importance enfin accordé au vampire incarné par un excellent Alexander Skarsgard. Son personnage est partout et le charisme de son acteur le place réellement comme le plus important de la saison. Une saison agréable donc, un poil meilleur que la première mais trés en dessous de la seconde.

Hebergeur d'imageNote : 14/20

mai 15

[Test PSVita] Lumines : Electronic Symphony

Hebergeur d'imageDéjà décliné en une bonne dizaine de version sur un bon nombres de support (PS3, PSP, Xbox 360, PC, iPhone), Lumines ne pouvait passer à côté de la sortie de la PSVita. Seulement, là où on attendait un jeu téléchargeable, c’est bien un jeu boite à 35 euros qui voit le jour. Un peu cher, mais le concept est diablement addictif…

Je dois avouer que, quand j’ai testé Lumines sur sa version PSN, je n’ai pas vraiment était attiré. Cette sortie a donc était l’occasion de m’y essayer plus longuement et, surprise, une fois la premiére partie lancé, il est vraiment difficile de s’arrêter. Le principe est pourtant simple comme bonjour : 2 couleurs, des blocs qui tombent, et il faut uniquement faire des carré avec ces blocs, ceux-ci étant supprimé lorsque le rayon passe sur l’écran, ce qui s’effectue à peu prés toute les 2 ou 3 secondes. Le but étant de faire un maximum de combos à chaque fois. Principe simple mais soutenu par des modes de jeux différents les uns des autres.

Hebergeur d'image

Ainsi, le mode voyage permet d’essayer d’aller le plus loin possible sachant que plus vous avancer, plus les skins (c’est à dire les couleurs des blocs, mais aussi la musique) changeront, ce qui peut déstabiliser mais profite au charme du jeu. Il faut y ajouter quelques blocs bonus pouvant permettre de supprimer pas mal de blocs et des avatars ayant différentes capacités bien qu’elles finissent par se remplacer (stopper le rayon, avoir des blocs d’une seules couleurs, avoir des blocs « échange »…). Ce mode est le principal mais on trouve aussi un mode « Expert » proposant 5 zones. Le but sera, alors que les blocs descendent à la vitesse maximal, de faire un nombre de carré demandé. Le mode contre la montre demande en un temps donnés, de faire un maximum de carré, le mode playlist vous propose de la définir, cette playlist, et d ejouer ensuite dans l’ordre que vous aures choisit et le mode Duel permet de jouer à deux en ligne. On peut aussi ajouté l’objectif du bloc mode à détruire chaque jour, le but étant, avec les performances que vous aurez accumulé, de détruire un max de carré du fameux blocs, tous les joueurs du jeu y participant à travers le monde.

Bref, au travers de ces différent modes et de son côté addictif, Lumines est toujours trés efficace. On pourra donc juste regretter son prix de vente trop élevé. mais en attendant un peu, vous devriez le trouver pour pas trop cher et il sera alors un achat indispensable.

Note : 15/20

mai 14

[Retro Sam Raimi] Un plan simple

Hebergeur d'image- Synopsis :

Par une froide après-midi du jour de l’an, Hank Mitchell, son frere aîné, Jacob, âme simple sur laquelle il a une grande influence et Lou, le copain de Jacob, découvrent dans l’épave d’un avion de tourisme recouvert par la neige le cadavre du pilote et un sac contenant quatre millions de dollars. Pour Jacob et Lou, tous deux au chômage, c’est une manne que leur envoie le ciel. Mais pour Hank, dont la femme aimée attend leur premier enfant, le rêve américain ne se vole pas. Après une longue discussion, ils décident de garder l’argent et mettent sur pied un plan simple.

Avec Un plan simple, Sam Raimi change de style et livre un film trés différent de ses précédents essais. S’il perd un peu de son style auparavant trés reconnaissable, Un plan simple reste un trés bon film…

Celui-ci se base sur l’histoire de trois personnages, Hank, son frére et l’ami de son frére, qui découvre un avion écrasé avec, à son bord, un sac contenant 4 millions de dollars. Ils sont forcément tenté de les conserver malgré quelques dissensions dés le départ. Le plan semble, en effet, simple mais bientôt, tout vas mal tourné. Le scénario du film n’a, de base, rien de surprenant mais il profite bien heureusement de ses développements et de sa mise en scéne, bien que la patte Raimi commence à disparaitre un peu. Et si on ne retrouve ni Bruce Campbell, ni Ted Raimi, on a tout de même l’indispensable apparition de la voiture du réalisateur.

Hebergeur d'imagePour ce qui concerne le film lui-même, on retrouve comme souvent avec le réalisateur un « héros » dépassé par les événements et qui va voir ce qui semblait être un gros coup de bol se transformer en descente aux enfers. Par grand froid, Bill Paxton, Billy Bob Thornton, Brent Briscoe ou encore Bridget Fonda ont parfaitement cernés leurs personnages et leur donne donc une vraie profondeur. On pourra regretter un certain manque de surprise malgré tout car on a parfois l’impression d’avoir déjà vu le film. Pas aussi marquant que ses précédents films, il n’en demeure pas moins trés bon cela dit.

Note : 15/20

Réalisé par : Sam Raimi

Casting : Bill Paxton, Billy Bob Thornton, Brent Briscoe, Bridget Fonda…

Sortie : 24 Mars 1999

Durée : 1H58

mai 13

[Test PSN] Pixeljunk : Sidescroller

Hebergeur d'image

La série Pixeljunk a déjà bien bourlingué de genre en genre depuis sa création. Du Tower-defense au jeu de course en passant par le shooter-énigme, la série ne cesse de se renouveler. C’est dans cet optique que sort Sidescroller, un shoot”em up à l’ancienne des plus efficace.

Le titre se déroule dans une ambiance graphique des plus simplistes comme vous pourrez le voir sur le screen ci-dessous. A grosse dominante rosâtre, le tout est agréable à regarder et les 3 niveaux présent offre chacun un style différent. Et s’il n’y a que 3 niveaux, c’est justement parceque la difficulté est particuliérement corsé. Faisable en facile et en normal, le jeu devient carrément hardcore à partir du mode difficile.
Hebergeur d'image

Pourtant, pas besoin de temps d’adaptation, on comprend tout en quelques secondes : 3 armes améliorable séparément avec chacune leurs spécificités, et des mouvements de haut en bas, c’est tout ce qu’il y a à savoir pour affronter les ennemis et piéges qui vous barreront la route. Quelques séquences de jeu statique sont à prévoir avec ce qu’il faut de vague d’ennemis à occire. Aidé en plus par une trés bonne bande son, le jeu s’en sort admirablement et, pour son petit prix, il serait dommage de passer à côté de ses environ 2 heures de plaisir.

Note : 15/20

mai 12

[Le DTV de la semaine] Choose

Hebergeur d'image- Synopsis :

La vie n’est pas si tranquille dans les banlieues résidentielles… Réveillée au milieu de la nuit, Sara trouve ses parents ligotés à leur lit par un terrifiant intrus qui lui laisse, à elle, 60 secondes pour choisir lequel de ses deux parents doit mourir. Si elle n’en choisit aucun, les deux périront entre les mains de ce détraqué. Qui est cet homme balafré et pourquoi a-t-il choisi pour victimes Sara et sa famille ?

Marrant ce synopsis de Choose. Pas qu’il soit faux mais la dernière question, on n’en connaitra jamais la réponse. Il faut bien dire que l’histoire n’est clairement pas son point fort mais le film a pourtant son petit lot de qualité…

Choose est donc l’histoire d’un serial killer proposant des choix impossible à ses victimes. A mi-chemin entre le slasher et le torture-porn, le film ne propose malheureusement plus rien de surprenant passé les 40 premiéres minutes (c’est à dire après la première moitié du film). Le tout tourne alors à l’enquête basique et relativement peu cohérente. Les motivations du tueur sont tellement bidons qu’on se demande comment il en est arrivé à devenir un tueur en série proposant ce type de choix, et ce ne sera jamais expliqué durant tout le film. In se détourne donc vite de l’histoire et la seule chose qui nous poussera à regarder le film, ce sera sa réalisation.

Hebergeur d'imageEn effet, malgré les grosses errances du film sur ce point, il bénéficie essentiellement de la mise en scéne de Marcus Graves, dynamique tout en restant lisible et fluide. Côté casting, on peut tout de même y croiser Kevin Pollak aux côtés de noms moins connus tel que Nicholas Tucci et Katheryn Winnick. Le résultat est tout a fait correct à ce niveau.

Choose a beau ne pas être un grand film, il peut se montrer intéressant par moment. Dommage que le déroulement de l’enquête laisse place à une révélation… qui n’en est pas une…

Note : 11/20

Réalisé par : Marcus Graves

Scénario : Brandon Camp & Mike Thompson

Casting : Katheryn Winnick, Nicholas Tucci, Kévin Pollak, Richard Short…

Sortie : 09 Mai 2012 (DTV)

Durée : 1H23

mai 12

[Achats] Résumé de la semaine

Hebergeur d'imageJusqu’en enfer : Dernier film en date de Sam Raimi (en attendant son Magicien d’Oz prévu pour 2013), Jusqu’en Enfer est un retour au genre qui l’a fait connaitre.

Hebergeur d'imageModnation Racers : Bien que pas fan de la version PS3 (les chargements m’ont littéralement usé !), je compte voir ce que donne cette version Vita.
Hebergeur d'imageMy name is Bruce : Si le film a recueillit des critiques plutôt mauvaise, il me tarde de le voir^^.

Hebergeur d'imageChoose : Le DTV de la semaine. Comme d’hab, RDV demain pour plus d’infos…

Et les indices pour la semaine prochaine :

- Ma super niéce

- Bienvenue à Zombieland

- The Wicker Man

- Fanboys

Hebergeur d'imageNo more heroes : Ça fait un moment que je dois l’acheter, c’est maintenant chose faite.

mai 10

[Cinéma] Dark Shadows

Hebergeur d'image- Synopsis :

En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

Les derniers films de Burton ont beau m’avoir plus, il n’en reste pas moins que la critique les as largement moins appréciés. Au point de sérieusement douter de ce Dark Shadows. Il faut bien dire que les premiéres images n’étaient guére attrayante, même pour moi. Le résultat ? Réponse ci dessous…

Dark Shadows est une adaptation libre de la série américaine du même nom, créé par Dan Curtis. Considéré à la fois comme culte par certains, et comme trés mauvaise par d’autres, elle a tout de même eu droit à une étonnante longévité. 1225 épisodes plus tard, Burton l’adapte au cinéma. Ce qui lui permettra certainement un petit retour en grâce tant le film retrouve un style proche de ses meilleurs films, et un casting de haute volée. Si on retrouve les incontournables Johnny Depp et Helena Bonham Carter, ils sont secondés par Michelle Pfeiffer (que Burton retrouve aprés Batman), Johnny Lee Miller (vu dans la saison 5 de Dexter récemment), Jackie Earle Haley (le Rorschach de Watchmen), une surprenante Eva Green ou la nettement moins connus Bella Heathcote. Soulignons aussi les petits rôles de Christopher Lee ou Alice Cooper comme lui-même. Mention moins pour Chloë Grace Moretz qui commence à sérieusement se répéter…

Hebergeur d'image

Mais venons en au film lui-même, qui, aprés une intro se déroulant en 1752 et posant les bases de la malédiction de la famille Collins, on découvre un Barnabas Collins se réveillant prés de 200 ans plus tard et découvrant alors les nouveautés de ce monde qu’il ne connait pas. Si la bande annonce mettait largement l’accent sur l’humour de la situation, le film lui n’en fait pas son unique ambition puisqu’il va aussi proposé une véritable histoire trés gothique dans l’idée (un amour qui défie le temps, alors qu’un autre est destiné à être constamment déçu) et dans la plastique. Pour autant, sa transposition dans un monde moderne atteint son but et permet de proposer une intrigue à la fois moderne et old-school, sans tomber dans les excés que l’on pourrait attendre du genre. Empreint de poésie, notamment dans son trés beau final (si on excepte le dernier plan, dispensable), Dark Shadows mérite amplement un succés en salle, que l’on espére conséquent. On attend maintenant le Frankenweenie version long métrage pour le retour de Burton au stop-motion !

Note : 15/20

Réalisé par : Tim Burton

Scénario : John August & Seth Grahame-Smith d’aprés la série de Dan Curtis

Casting : Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Eva Green, Bella Heathcote…

Sortie : 09 Mai 2012

Durée : 1H52

mai 09

[Cinéma] La cabane dans les bois

Hebergeur d'image- Synopsis :

Cinq amis partent passer le week-end dans une cabane perdue au fond des bois. Ils n’ont aucune idée du cauchemar qui les y attend, ni de ce que cache vraiment la cabane dans les bois…
Signé par deux maîtres de l’horreur, Joss Whedon et Drew Goddard, voici un film qui réinvente et repousse toutes les conventions du genre. Attendez-vous à découvrir un nouveau niveau de terreur…

La promotion de La cabane dans les bois a était suffisamment orienté pour créer un buzz autour du film. Le fait de « briser les codes » d’un genre (lequel d’ailleurs ?) dont on connait tout a suffit pour attirer suffisamment de public en salle. Enfin, ça, ça restera à voir avec les premiers box-office. En attendant, il le mériterait…

Je ne m’attarderais pas sur le scénario du film tant le risque d’en dévoiler trop est grand. En tout cas, sachez que la bande annonce, malgré ce que l’on pourrait croire, n’en dévoile finalement pas plus que ce que l’on voit dans les premières minutes du film. Les twists s’enchaineront ensuite pour parvenir à un final carrément apocalyptique. Bref, ne vous attendez pas à pouvoir tout deviner et jouer le malin aprés quelques minutes, vous risqueriez bien de vous faire avoir. La cabane dans les bois n’est pourtant pas Tucker & Dale vs Evil et se présente comme un véritable film d’horreur trés bien fichu, à la fois sanglant et flippant sans abuser des scare jump.

Hebergeur d'imageBoosté en plus par la réalisation de Drew Goddard (scénariste de Lost et de Cloverfield entre autre), trés réussit, et bien aidé par la présence au scénario de Joss Whedon ainsi qu’à la production, le film bénéficie donc d’un bon capital sympathie. Que l’on trouve aussi dans un casting quasiment dénué de stars si l’on excepte Chris Hemsworth (qui n’était pas encore Thor quand la film à était tourné) et éventuellement Richard Jenkins (le pére de famille de Six Feet Under) et la trés courte apparition de Sigourney Weaver. Je ne tiens pas à en dire plus sur le film que je vous conseille d’aller vous même voir en salle car il en vaut le coup.

Note : 16/20

Réalisé par : Drew Goddard

Scénario : Drew Goddard & Joss Whedon

Casting : Kristen Connolly, Fran Kranz, Chris Hemsworth, Anna Hutchison…

Sortie : 2 Mai 2012

Durée : 1H35

mai 08

[Test PSVita] FIFA Football

Hebergeur d'imageUne console sans son FIFA, ça n’existe pas (ou plus). Logique donc que l’on retrouve la série d’EA Sports, ici sobrement intitulé FIFA Football, dans le line up de sortie de la PSVita. Et sans concurrence, il a toute lattitude pour s’imposer…

Et il le fait avec classe étant donné qu’il s’agit indénibalement du meilleur jeu de foot jamais sorti sur une console portable ! Graphiquement trés beau, dôté d’un gameplay qui renvoie aux versions consoles de salons (les versions FIFA 11 ceci dit), le titre ne manque de rien, et même pas du mode « be a pro », bel et bien présent, tout comme les effectifs à jour. Bref, on ne s’attardera pas sur le gameplay lui même, sans problème particulier à signaler donc. Le mode carriére est de plus suffisamment long pour assurer une grosse durée de vie au titre.

Hebergeur d'imageCôté nouveauté, c’est bien sur l’écran tactile de la console qui est mis en avant. En effet, vous pourrez passer le ballon en appuyant sur le joueur voulut ou tirer ou visant une partie du but. Pratique sur les penalties mais moins en match car passer de l’un à l’autre n’est pas toujours pratique. Le pavé tactile arriére sert aussi pour la même chose mais, pour ma part, je l’ai rapidement désactivé car j’avais tendance à appuyer dessus sans le vouloir. Peu pratique, tout du moins pour les grandes mains donc.

Mais hormis ces petits défauts, il reste un excellent jeu de foot pour une premiére expérience sur PSVita. En attendant la prochaine version et le concurrent PES ?

Note : 17/20

mai 07

[Retro Sam Raimi] Mort ou vif

Mort ou vif 1.1.jpeg- upload images with NoelShack- Synopsis :

Herold, qui règne en maitre sur la petite ville de Redemption, organise chaque année un tournoi de duels dont le vainqueur empoche 123 000 dollars. Jusqu’à présent il a toujours gagné. Cette fois-ci, Ellen, une ravissante jeune étrangère participe à la compétition. Qui pourrait, vingt ans après, reconnaître en elle la petite fille en larmes dont le père, shérif a Redemption, avait été torturé à mort par Herold…

Alors que, aprés Evil Dead 3, tout le monde s’attendait à ce que Sam Raimi s’attaque à sa suite (qu’il espére toujours réaliser d’ailleurs), il surprend son monde en sortant un western, et pas un mauvais en plus !

Mort ou vif est l’histoire d’une femme qui n’a rien à envier à ses adversaires masculins quand il s’agit de jouer du flingue. Elle va ainsi participer à une compétition dans la ville de Redemption, compétition remporté depuis des années par Herold, qui tyrannise la dite ville…

La premiére peur que l’on pouvait avoir concernant ce film était de ne pas retrouver la patte du réalisateur dans ce film qui a droit à un budget plus élevé. Heureusement, la mise en scéne vient clairement du réalisateur de Darkman et les plans se succède avec classe, proposant même quelques idée proprement géniales. Le résultat est un film dynamique qui ne perd rien de sa force durant les 1H45 de films. Mieux encore, il gagne en intensité au fur et à mesure et les dernières séquences sont aussi fortes en révélations qu’en émotions.
Mort ou vif 1.2.jpg- upload images with NoelShackUne réussite également imputable à un casting qui a de la gueule où on retrouve Sharon Stone, Gene Hackman, Russel Crowe, Leonardo DiCaprio et dans des petits rôles Tobin Bell et Gary Sinise. Par contre, c’est la fin d’une tradition car Bruce Campbell n’apparait dans le film, ses scènes ayant était coupé au montage. Moins surprenant, la voiture de Raimi, apparaissant dans tous ses films, n’est pas dans celui-ci… logique me direz vous étant donné le contexte.

Mort ou vif est donc définitivement un trés bon film qui porte bel et bien la patte de son réalisateur, ce qui lui assure une bonne réussite et l’un des meilleurs westerns de ces dernières années !

Note : 17/20

Réalisé par : Sam Raimi

Casting : Sharon Stone, gene Hackman, Russel Crowe, Leonardo DiCaprio…

Durée : 1H45

Sortie : 21 Juin 1995

Articles plus anciens «